Etre artiste, c’est beaucoup plus qu’aimer un art. C’est aimer la vie. C’est vivre passionnément, doublement, intensément.
Madeleine Leblanc
Mon histoire

Je suis née en 1964, en Belgique francophone, du côté de Liège, ville ardente.  En 2018, j’ai posé mon chevalet en Occitanie, dans le Languedoc-Roussillon.

L’art a toujours flotté autour de moi comme une ombre discrète et tenace. J’ai grandi en gardant un oeil furtif mais intéressé sur les oeuvres de ma maman, qui couchait sur papier ses fusains et ses aquarelles.

La peinture s’est imposée à moi il y a maintenant quelques années comme un moyen d’expression alternatif, faisant appel à d’autres sens et me permettant d’exprimer différemment mes émotions.

Après de longues années dans la gestion d’entreprise (où je pratiquais peu par manque de temps et par ignorance de ma voix intérieure aussi), j’ai décidé d’arrêter toute activité et de laisser plus de place à la peinture. Je suis autodidacte. Je lâche prise et je laisse agir mes pulsions car manipuler un pinceau ou un couteau est un besoin, une nécessité absolue, presque vitale.

Mon art

Bien que la plupart de mes tableaux sont figuratifs, je peins surtout ce que je ressens ou ce que je veux faire ressentir. Je travaille aussi sur commande.

Peindre est pour moi un moyen d’évasion, d’expression et de partage, j’aime que mes toiles soient vues, admirées, critiquées, dérangeantes. Pour moi, l’art doit être en mouvement, en effervescence et constamment remettre en cause les règles établies.

Si l’art figuratif reste mon favori, l’art abstrait se classe un peu à part car il a, je pense, le privilège de permettre de venir à l’essence des choses et des émotions. Il garde souvent un coté mystérieux.

Je ne suis pas une artiste à la production homogène. Je suis motivée par l’envie, l’humeur et l’image qui s’impose à moi.

Curieusement, j’aime aussi la douleur et la fierté que provoque le départ d’une toile vers un mur que je ne connais pas, pour y vivre sa propre vie.